Bertrand Venturi, comme un poisson dans l'eau

Bertrand Venturi, comme un poisson dans l'eau

Publié le : - Catégories : #TeamPurVitaé

Qui n'a jamais rêvé d'avoir son autobiographie dans Wikipédia? C'est chose faite pour Bertand Venturi !

Cet athlète de renommée internationale de nage en eau libre, a commencé la natation très tôt, un peu comme Obélix dans la marmite.  

 

Bertrand, ta première course dans l’eau fut à l’âge de 6 ans. Comment es-tu tombé là-dedans si petit ? 

Dès mon plus jeune âge, mes parents m’amenaient à l’étang et j’ai goûté aux joies de l’eau. Ensuite, j’ai commencé par les bébés nageurs, et au fil de temps j’ai continué pour me retrouver au départ de la petite traversée de Sète à la nage à l’âge de 6 ans. S’en est suivi une carrière qui n’est pas encore terminée.

 

Nager en eau libre c’est supporter des conditions extrêmes : courants, eau froide, marathons longs entre 15 à 90km, conditions climatiques…. Pourquoi ne pas avoir choisi la natation sportive en piscine ?  

L’appel du large… Disons que dès mon plus petit âge, je me suis vraiment régalé dans cette discipline. Il n’y a pas de limites. On part à l’aventure et cette part aléatoire, quant aux différentes conditions, est une montée d’adrénaline. Chaque épreuve est différente et nous devons nous adapter continuellement. C’est ce qui fait son charme, contrairement à la natation sportive, où nous savons que le bassin mesure 25 ou 50 m, la température de l’eau est de 27,8 °C. Il n’y a pas cette part de mystère quant à ce que l’on va trouver durant notre course en lacs, rivières...

 

bertrand venturi

CP: France 3 Info

Certaines courses peuvent aller jusqu’à 10 heures. Techniquement comment fais-tu pour nager autant d’heures d’affilées sans s’arrêter ?

Pour nager autant d’heures, il faut savoir nager et relâcher. Que ce soit physiquement et mentalement, il faut avoir beaucoup de fraîcheur mentale et physique. Dans le cas contraire, ça peut coincer. On nous pose régulièrement cette question et, quand nous nageons autant d’heures, nous sommes focalisés sur la course. Nous écoutons les conseils de notre entraîneur qui nous suit sur un bateau. Il nous ravitaille durant la course et nous informe des différentes stratégies des concurrents, leurs états de forme et c’est pour cela qu’après les courses nous sommes épuisés tant physiquement que mentalement.

 

Quelles techniques de nage utilise-t-on en eau libre ?

Durant ces courses, nous nageons essentiellement en crawl (le plus rapide). De temps en temps afin de récupérer ou de relâcher les épaules et le dos, nous nageons un peu sur le dos et en brasse. Cela nous permet des moments de « pauses ». Nous essayons de nager de ces manières lorsque le peloton décide de ne pas nager et on en profite pour bien s’alimenter, récupérer…

 

En 2010, tu as réalisé le meilleur résultat de ta carrière. Tu étais à 2 minutes et 20 secondes du podium. Tu as fini tout de même 5ème mondial sur 25 Km. Comment as-tu vécu cette belle défaite ?

2010 a vraiment été une belle année. Lors du 25 km des championnats d’Europe, je ne sais pas quelle mouche m’a piqué durant la course, mais j’étais très loin de la tête de course à l’approche du 20ème kilomètre et pas en grande forme. Mais je me suis dit autant être derrière, tente quelque chose. Et je me suis retrouvé en tête avec un italien. Nous sommes arrivés à 500 m de l’arrivée ensemble mais j’étais cuit. Il a lancé le sprint mais je n’en pouvais plus. J’ai terminé comme j’ai pu et je touche la plaque d’arrivée 2ème. Très heureux car je suis passé par toutes les étapes durant la course.

Quant à la 5ème place lors des championnats du monde, c’était une course en eau froide au Canada. Course dont le podium s’est joué dans les 2,5 derniers kilomètres. Le sprint est parti de loin et la fin de course était vraiment rapide. Je termine 5ème en remontant le groupe mais trop court pour jouer le podium.

Mais belle expérience et grand moment, tant le public était présent et le Canada est une terre d’eau libre.

 

Ta vie a-t-elle changé après ça ?

Non pas du tout. Elle est restée normale. Nous sommes des amateurs et nous en vivons pas. J’ai continué à m’entraîner en ayant divers objectifs, comme les étapes de coupe du monde, dont la Santa Fé Coronda longue de 57 km, des traversées… 

 

On sait que tu es prof de natation pour les enfants. Pourquoi ne pas avoir travaillé avec des adultes ? 

En effet, j’enseigne la natation pour les enfants. C’est vraiment intéressant de travailler avec eux, car on voit leurs évolutions. C’est hallucinant comme ils progressent vite. Mais j’enseigne aussi pour les adultes. C’est très complémentaire.

D’ailleurs durant quelques temps, j’ai eu le plaisir d’entraîner Oddin Bush et Alban Dubois dans le cadre du Crossfit. Très bonne expérience et j’espère que nous pourrons renouveler l’expérience et pourquoi pas avec d’autres crossfiteurs ou crossfiteuses.

 

Comment Pur Vitaé t’aide dans ta préparation pour cette saison ? 

Pour cette saison, Pur Vitaé m’accompagne dans l’optimisation de la performance grâce à ses produits naturels destinés à la pratique sportive.

On est toujours à la recherche d’optimisation pour la récupération, le développement énergétique… et je suis très fier et honoré de pouvoir bénéficier de produits de qualité.

Autant naturel que le sport que je pratique dans des endroits grandeurs natures.

Merci à Pur Vitaé de m’accompagner dans ce projet ! Je recommande les produits à toutes et à tous, sportifs ou sédentaires.

 

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